Dépassons notre peur.

Si vous êtes choqué, peut-être bouleversé, révolté ou simplement déprimé, sachez que c’est normal. Ce qui se passe depuis plusieurs semaines est tout simplement hallucinant, révoltant, délirant dans le sens premier du mot.

A la perte de sens s’ajoute désormais le mépris, la haine, la division, la confusion, la répression.

Nous vivons un très large virage. Nous sommes dans l’épingle de ce virage : nous ne voyons pas encore devant, et ce qui est derrière nous disparaît. Aussi, notre attitude intérieure est décisive pour traverser ce passage.

Une chose est claire. Ce qui se passe est la porte ouverte à une régression des libertés fondamentales jamais vue en France depuis longtemps. Et la pression négative est très forte. Cela joue sur l’esprit de beaucoup d’entre nous. C’est une chose à voir en face pour ensuite agir en conscience à partir de ce constat, même si ce constat est sombre. Peut-être cette obscurité nous amènera vers plus de lumière après, c’est même probable. Mais en attendant, il nous faut voir en face cette obscurité pour ne plus la subir mais la vivre en conscience.

Depuis ce matin, nous pouvons désormais affirmer que la liberté est conditionnelle. Pire, celle-ci a été définit publiquement comme « une fiction ». Quelle folie…

Non, la liberté n’est pas une fiction. C’est un état. C’est aussi un fait, un constat, une réalité à vivre (ou non). Mais maintenant, plusieurs droits sont annihilés, par la loi scélérate dite du pass sanitaire :

    • le droit d’opinion
    • le droit de circuler librement
    • le droit au secret médical
    • le droit de s’assembler librement (sans aucune contrainte)
    • le droit d’exercer son travail contre une rémunération juste et proportionnée
    • le droit de contrôle de nos données numériques, personnelles, médicales

Et j’imagine bien d’autres encore. Cette Loi ne concerne pas la vaccination. C’est un leurre. Il s’agit de restreindre nos libertés. S’il s’agissait d’autre chose, il semble évident qu’un virus, quel qu’il soit n’en a rien à faire d’un pass sanitaire. Rien n’arrête un virus. Alors pourquoi l’imposer alors même que les chiffres sont si bas ? La question n’est donc pas sanitaire mais politique, sociale. Répressive. Il s’agit ni plus ni moins de contrôler la population.

Si ma liberté, comme celle de tout un chacun, est avant tout une expérience intérieure et un état d’être, je ne peux pas ne pas me sentir heurté par une telle violence de la part de ceux qui nous « gouvernent ». D’ailleurs, ils ne gouvernent rien. Ils imposent. Ils mentent comme ils respirent et non aucune volonté de nous soutenir ni de nous aiguiller. Non, ils méprisent, violentent, et nous prennent pour des bêtes bonnes à parquer, à traquer.

La situation est intolérable et doit cesser.

Nous étions probablement entre 300 et 500 000 manifestants le 24 juillet dernier. Sur Twitter circulent des photos et vidéos de masses impressionnantes de gens, partout en France, et en plein été ! Mais ils méprisent cela, sûrs qu’ils sont d’être intouchables.

Prouvons leur qu’ils ont torts. Ils ne sont pas intouchables.

Pour avoir pratiquer les arts martiaux (surtout internes pour ma part, mais aussi un peu les « externes »), je sens bien la violence qui émanent d’eux et leur stratégie pour faire peur, pour diviser, pour menacer, sans cesse. Face à cela, il est dur de ne pas sentir impuissant, isolé, inquiet.

J’ai vu une pancarte samedi dernier qui m’a fait tilt, mais pas tout de suite. Ce n’est que cette nuit que l’image m’est revenue. Cette pancarte incitait à ne pas perdre le courage.

Aussi, mes amis, ne perdez pas courage, vous n’êtes pas seul. Peut-être êtes-vous isolés, sans trop de personne à qui parler de tout ça autour de vous. Peut-être ne savez-vous pas comment agir, peut-être avez-vous peur de le faire. Je comprends. La peur est normale, et ils ne cessent d’appuyer dessus. Quelle perversion. Mais voyez cette peur et dévorez là, bout par bout, jour après jour. Faites ami avec elle et regagnez la dignité par ce parcours intérieure de dépasser de la peur.

Lorsqu’ils nous imposent la peur, renforçons notre courage, notre détermination.

Lorsqu’ils nous méprisent, redressons la tête et le dos, encore et encore.

Lorsqu’ils nous violentent, parons les coups, sans les rendre mais sans nous laisser faire non plus.

Lorsqu’ils veulent nous diviser, unissons-nous, d’une manière ou d’une autre, physiquement ou même à distance, en partageant, relayant, chattant, par téléphone ou zoom.

Ils veulent nous terrifier en transformant les patrons en « capo », les serveurs, les guichetiers ou autre en force de l’ordre à fliquer les entrées et sorties. C’est inconcevables, outrageant, dangereux pour les dérives que cela amènera immanquablement. Voyons le en face, c’est impossible à mettre en place et le but n’est que diviser, imposer, briser.

 

 

D’un point de vue général…

Si les restaurants de ville ferment massivement, qu’aurons-nous à la place ? Des grandes chaînes privées de malbouffe, qui, elles, respecterons scrupuleusement les contrôles à l’entrée de leur business ?

Si plus personne ne va dans les musées, les cinés (déjà -70% de fréquentations), les théâtres, comment faire vivre la culture ? Un pays où ma culture est brisée, bafouée, cela ne vous rappelle rien ?

Ce qui est sûr, ce que le streaming et Netflix en sortiront vainqueurs, est-ce que nous voulons ?

Bien sûr, étrangement, Galerie Lafayette et autre ne sont pas concernés. Quelle blague…

Mais continuons : les présidentielles. Comment allons-nous aborder cela ? Quel nouveau pantin de la finance internationale va nous tomber sur la tête ? Il existe d’autres alternatives, regardez pas exemple du côté de la « Primaire Populaire », initiative intéressante, en tout cas toujours mieux que ce qui se profile.

Et la restriction ou non d’accès aux bureaux de vote à cause du pass ? Ou alors aurons-nous droit aux machines à voter incontrôlables, comme je l’évoque dans ma nouvelle pour le recueil « 1 an plus tard » ? Ou même 2048, mon roman dystopique qui traite d’une pandémie mondiale… (écrit en 2016). J’espère me tromper sur le parallèle…

 

 

Maintenant, notre vie à nous…

Si vous êtes licenciés, n’oubliez pas que vous pouvez créer autre chose. Créez votre propre travail, si vous le pouvez. Si vous êtes menacé, rebellez-vous, échangez, contactez d’autres gens. Remuez ciel et terre s’il le faut. Si rien n’est possible, transformez cela en opportunité pour un nouveau départ. Peut-être d’ailleurs tout cela nous amènera vers des horizons meilleures, même si je crains qu’entre les deux cela secoue durement.

Je vois à quel point cette situation est injuste, dure à vivre et porteuse de dangers innombrables. Comment ne pas les voir ? Comment peuvent-ils voter cela et nous jeter ça en pâture, « allez, démerdez-vous, les gueux » ?

Soyons implacables, déterminés. Dépassons notre peur et cessons de subir, qu’ils assument leurs terribles responsabilités.

Dans une lutte en art martiaux, si la peur prend le dessus sur vous dès le début, vous avez déjà perdu. Mais si, malgré la peur présente, vous gardez le contrôle de votre esprit, alors, tout est possible. Aussi, contrôlons notre peur, contrôlons notre esprit. Notre esprit est infiniment puissant si on l’exerce. Il ne s’agit pas de violence. Il s’agit de contrôle, de self contrôle, de dignité, de ne pas se laisser piétiner. De récupérer notre force intérieure.

 

 

Ne vous laissez pas aveugler par les chimères qu’ils agitent, les ennemis qu’ils nous désignent, les insultes que nous font régulièrement ces gens. Ils vont toujours plus loin, encore et encore. Et cet hiver, ils iront encore plus loin dans leur folie, c’est prévisible, ils ne savent faire que cela. Je le disais en privé depuis un an, désormais je le fais publiquement. Ils ne cessent de plonger dans la fange car il n’y a désormais plus d’issue pour eux. Alors, ils continuent, se débattant, éclaboussant tout autour en sombrant.

Mais nous ne sommes pas obligés de sombrer avec eux.

Et, mieux encore, comme le dit le dicton, rappelons-nous : « ils ont voulu nous enterrer, mais ils ignoraient que nous étions des graines. »

Alors grandissons avec une nourriture saine, autre que ce avec quoi ils veulent nous gaver telles des oies, et la graine transpercera leur bitume d’immondices.

Aussi, camarades, désormais, luttons, si possible sans violence mais sans laisser piétiner, et cela avant qu’il ne soit trop tard.

Boycottons tous les lieux demandant le pass sanitaire,

Désobéissons massivement.

Manifestons notre rejet de cette loi immonde et de tout ce qui s’ensuivra (car il y en aura).

Refusez de vous laisser humilier, mépriser, violenter.

Nous avons une vie à vivre. Vivons là droits, dignes, en humain.

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