J’ai récemment lu un terme qui m’a interpellé et que je trouve très juste : « faire cessation psychologique ».

Ceux qui me suivent, me connaissent ou m’ont déjà lu, savent que j’aborde les thèmes de la spiritualité (laïque), de l’énergétique (Qi gong, shiatsu…) et de l’écriture. La politique ou les polémiques ne sont pas de mon domaine.

Mais aujourd’hui, en ce 16 septembre alors même que l’obligation vaccinale vient de tomber pour les soignants (quelque 3 millions de personnes quand même…), la situation est si préoccupante qu’il faut au minimum en parler et au mieux agir.

Écrire est pour moi la première manière d’agir, car, à mes yeux, la situation est grave et même historique. Mais ce n’est pas la seule manière.

En tout cas, j’ai à ce titre, et avec d’autres auteurs, écrit des nouvelles pour le recueil : « 1 an plus tard : prospectives du monde d’après ». Écrit il y a plusieurs mois déjà, il est inquiétant de voir à quel point nombre d’idées abordées dans ce recueil de nouvelles sont en passe de se réaliser ou du moins restent étonnement en résonnance avec l’actu. Ce recueil est d’ailleurs disponible gratuitement ici.

Ensuite, j’invite à lire ou relire mon roman 2048, qui traite de sujets connexes, mais pas si éloignés : une pandémie (plus proche de la peste pour le coup…) qui débute en Chine en 2026, implants forcés pour la survie de l’humanité, surveillance généralisée, modification de la perception de la réalité à cause de l’implant cérébral, etc.

Ce sont d’ailleurs des thèmes abordés très sérieusement par l’armée, on le voit dans les réflexions menées par la Redteam, des auteurs de SF connus travaillant avec l’armée française sur des scénarii probables à venir (et ce ne sont là que les documents publics, ceux classés Secret Défense étant évidemment inaccessibles), comme vous pouvez le voir ici. On peut donc songer que mes écrits tels que 2048 et autres ne sont pas si fous que ça…

Enfin, il y a surtout mon dernier livre : « Le Petit livre du Guerrier Pacifique – Face aux défis d’aujourd’hui » qui, inspiré de phrases qui me venaient sans cesse à l’esprit, a pour but de proposer un soutien et des outils pour traverser cette période, du point de vue de la vie spirituelle autant que la gestion des émotions et des troubles présents et à venir.

Mais revenons à la situation actuelle, bien concrète.

sSi j’interviens et fais le lien entre spiritualité et politique, c’est parce que la politique mène désormais des attaques claires et nettes sur notre vie privée, et même sur notre intimité, à savoir le corps, le choix personnel, la posture sociale, le lien familial, l’instillation de la peur, l’instrumentalisation des faits, la mise en opposition d’une partie de la population face à face, entraînant la colère, la peur, etc..

En bref, des éléments qui touchent directement à notre vécu, donc à notre positionnement intérieur et la vie spirituelle : vivre notre vie pleinement, ici et maintenant.

On pourra objecter que l’état intérieur ne doit, au final pas dépendre de l’extérieur, mais nous y reviendrons plus loin. De plus, pour la très large majorité, cet état est un état si avancé sur la voie qu’on peut raisonnablement le laisser de côté tant il concerne une minorité, qui elle-même ne serait pas touchée par ce que j’expose ici.

Ce qui m’intéresse est la lucidité : cet état de vigilance, cette clarté de l’esprit découlant d’une vie intérieure ancrée, active, ouverte.

Or voici ce qu’il a dit dès le début : « nous sommes en guerre » ; mais il est clair désormais que ce n’est pas contre un virus qu’il est en guerre. Cette élite est férue de symboles, d’effets d’annonce, de manipulations des mots, des images (ils ont une bonne agence de com’ !), nous aurions tort de ne pas le voir en face, car cela éclaire beaucoup de choses.

En restant ancrés, présent, en laissant de la place dans notre esprit pour nous permettre de souffler d’abord puis de voir les choses avec recul ensuite, nous pouvons alors constater que depuis peu, des gens sont privés de nombreuses libertés et sont plongés dans une souffrance au nom d’une soi-disant raison sanitaire.

Ce passe sanitaire n’a de sanitaire que le nom. Il s’agit en fait d’une manière de mesurer une forme de soumission à une série d’injonctions d’autorité. Par exemple : si le pass avait une raison réellement sanitaire, il devrait s’appliquer partout de la même manière, or nous voyons bien que ce n’est pas le cas. Mais il y a moult autres critiques à faire. Laissons cela de côté pour observer ce qui nous intéresse : les inégalités découlant de ce pass sont terribles et devraient nous inquiéter bien plus que nombre de choses à l’heure actuelle.

La stratégie du choc

D’abord, on oblige, par un arsenal coercitif mis en place à une vitesse laissant pantois (s’ils avaient agi avec la même célérité l’an dernier, nous n’en serions sans doute pas là, mais ils ne l’ont pas fait…) Ensuite : ils punissent d’un côté et récompensent ceux qui obéissent de l’autre. La peur de perdre, d’être humilié, rejeté, ostracisé se met en route, à grand renfort de culpabilisation massive par les médias relayés par la bien-pensance de ceux qui veulent que rien ne bouge et que tout redevienne comme « avant ». Ce point est important, nous le verrons.

Sans vigilance, sans espace intérieur, sans un minimum de calme, il n’y a aucun moyen de prendre de la distance.

Autre facteur déterminant : les injonctions contraires. Faites ceci, ne faites pas cela, et dire l’inverse 1 mois plus tard. Il y a moins de 6 mois, les politiques disaient qu’ils ne mettraient jamais cela en place et ceux qui disaient « ils vont le faire » étaient traités de complotistes. Désormais, tout est en place. Et cela n’étonne personne ?

Je vous invite à découvrir les 8 critères de tortures psychologiques de la charte Biderman (voir liens en fin d’article), décrits en 1950 dans son livre « The Manipulation of Human Behavior » (la manipulation du comportement humain), et qui définit les méthodes développées pour faire plier psychologiquement un être humain. Cette charte est reprise par Amnesty International pour définir la torture.

Ces 8 critères sont les suivant :

  • Isolement
  • Monopolisation de la perception
  • Épuisement induit
  • Menaces
  • Indulgences occasionnelles
  • Démonstration de toute puissance
  • Dégradation
  • Demandes stupides imposées

Y voyez-vous quelconques liens avec la situation depuis 1 an et demi ? Je vous laisse réfléchir, ça vaut le coup…

Enfin, 3e facteur hautement déstabilisant : les délais ultra-courts et la marge de manœuvre très restreinte. Cela ne met-il pas la puce à l’oreille ? Des lois votées en plein été (par une assemblée où l’opposition a disparu ou est incapable d’agir), des décrets vides de sens, des directives appliquées en quelques jours, etc.

Certains médecins n’ont pas eu un mois pour se décider, le tout en pleine période estivale, histoire de ne laisser aucun répit. Pour les autres : moins d’un mois ; tout ça pour mettre une pression folle avec à la clé une perte d’emploi et la perspective de tout perdre : sa maison, son crédit, et pourquoi pas son conjoint ou se mettre sa famille à dos si l’on pense différemment.

Et certains veulent ignorer la violence extrême de cette loi, de la manière dont sont imposées des injonctions liberticides et discriminantes, avec des délais ridicules pour un choix si crucial ?

Ah, peut-être est-ce urgent ? Mais si c’est si urgent : pourquoi fermer des lits ? Pourquoi ne pas proposer des traitements (qui ont fait leurs preuves historiquement, qui sont étudiés depuis des années et dans plusieurs pays) ? Pourquoi s’asseoir sur le rôle des médecins qui ont été empêchés de les prescrire depuis plus d’un an ? Pourquoi bloquer tout discours contraire ? Pourquoi ne pas étudier, comparer, discuter ?

Si vous avez le malheur de ne pas être d’accord avec ces choix volontairement binaires, et si pire encore vous agissez en refusant le pass, vous êtes mis au ban de la société. Purement et simplement.

Vous ne pouvez plus allez et venir comme vous voulez.

Ainsi, il n’est pas question de pass sanitaire. Il est question de se soumettre ou non. Ensuite, si l’on observe la situation des pays largement vaccinés (comme Israël), celle-ci est largement discutable, et l’on constate qu’ils imposent la 3e dose tandis que certains mettent en avant la possibilité d’une vaccination permanente, renouvelée sans cesse alors même que les vaccinés sont sont donc contaminables et ne protègent pas autrui ni donc eux-mêmes… Ne serait-il pas plus logique d’admettre qu’il faut étudier d’autres voies ? Les traitements par exemple ? Et vivre avec les virus, comme on le fait avec le SIDA depuis 40 ans ? Sommes-nous devenus fous ?

Si l’on pouvait encore mener de vrais débats en France, dans les médias, entre autres, ces sujets seraient débattus. Or, c’est impossible. On ne compte plus les comptes Twitter, Facebook et chaînes Youtube fermés arbitrairement parce qu’ayant le malheur de mettre en avant un point de vue contraire à la pensée unique mise en avant, celle étant considéré comme LA vérité, la seule. Ne serait-ce que cela devrait nous mettre la puce à l’oreille.

Depuis quand ne pouvons-nous plus réfléchir ? Faire des contre-propositions ? Depuis que la pensée unique est rabâchée non-stop, saturant les radios, TV et le web.

Après la peur, la soumission. Un grand classique. Sinon, coup de ceinture. Les injonctions, les ordres, jetés avec une telle fureur par une élite devraient nous faire bondir ! Cela devrait nous glacer le sang et nous réveiller. Alors pourquoi ne le faisons-nous pas, ou si peu ?

Renoncer à mon confort ? Jamais !

Parce qu’il y a, entre autres, une folie qui est venue tout de suite à l’annonce du 12 juillet : «Quoi ? Renoncer à mon confort, mon ciné, mon resto ? Après l’année de merde de 2020 ? Hors de question, je me vaccine !» Là, il y a glissement fatal. On accepte le pass sanitaire pour sortir, pour continuer sa vie, et non pas pour se vacciner et se protéger d’un virus. Il ne s’agit pas d’un acte médical, mais d’un acte politique qui dit « je veux continuer ma vie de manière normale » = « Je veux consommer ».

Allons plus loin. Là, bien sûr, je ne parle pas de ceux qui n’ont pas le choix face à la perte de leur travail. Il ne s’agit plus de perdre son boulot ou pas, il s’agit de continuer à vivre « comme avant » dans le « monde d’après ». Vous voyez les permutations de perspectives ? En voulant continuer de vivre comme “avant”, on se précipite en fait dans le “monde d’après”. Mais surtout, il faut voir les inversions.

Le « monde d’après » est une pure construction digne d’Orwell. Du point de vue spirituel, justement, le monde est toujours tel qu’il est, il n’y a pas d’avant ou d’après, il se passe quelque chose, puis une autre et ainsi de suite. C’est le fleuve du temps qui s’écoule, point.

L’invention de ces termes : « monde d’après », « distanciation sociale », « geste barrière », « sécurité », « masque », « pass sanitaire », « QR code », « antivax », « antipass », « complotiste » dessine un autre monde. Ce sont des mots pour une certaine conception d’une réalité : celle d’un monde qu’ils veulent nous imposer. Et je dis « imposer » parce que ces messages sont littéralement matraqués en permanence par les médias et même Facebook dans notre fil d’actu (qui, faut-il le rappeler est un des GAFAM, média donc fortement intéressé pour que vous continuiez de « consommer » grâce à ce pass dans ce « monde d’après »).

L’usage et donc l’observation des mots sont cruciaux. C’est toujours ainsi ; si vous voulez créer une idéologie, il faut créer un vocabulaire (et des gestuelles…), car les mots inventent, déforment, déguisent. Ils repeignent le monde. Ils le déforment selon la direction et le sens mis derrière.

C’est comme une immense propagande visant à produire de nouveaux termes explicitant, donnant un cadre pour que la pensée formatée s’y écoule et puisse produire une pensée toute faite, bien tournée vers un but voulu : écraser toute résistance, accabler, culpabiliser, endormir. Et continuer « comme avant », voilà qui est amusant…

Sanitaire donc ? Pas vraiment.

La fin de la démocratie

Dans cette suite logique, c’est comme si depuis quelques semaines, les camps s’étaient dessinés : les anti, les pros et les indécis ou sidérés. En fait, je verrais plutôt ceux qui ont gardé l’esprit critique, lucide donc libre, et les autres. Entre les deux sont ceux qui se réveillent, émergeant de la sidération, tant bien que mal, avec cette gueule de bois psychique atroce et c’est bien compréhensible étant donnée la violence sous-jacente de tout cela.

Et nous pouvons voir, comme le montre la réaction des gens ayant gardé cet esprit libre, des avocats par exemple, que nous ne sommes plus dans un état démocratie, mais dans un état de transition vers une autocratie. Pourquoi ? Parce que :

— Si nous ne pouvons plus choisir en notre âme et conscience,

— Si nous ne pouvons plus aller et venir librement où l’on veut,

— Si nous sommes considérés comme illégaux ou contrevenants parce que nous ne respectons pas une injonction gouvernementale (elle-même anticonstitutionnelle), sans avoir commis ne serait-ce qu’une réelle faute ni aucun crime,

— Si nous ne pouvons plus exercer notre travail au nom de celle-ci

etc.

alors, nous ne sommes plus en démocratie.

Et comme il est manifeste que le gouvernement se limite depuis bientôt 1 an et demi à un groupe de personne restreint (ce fameux « conseil de défense », qui, au passage est une défense contre quoi ? Ou plutôt contre qui ?) et que tous sont aux ordres d’un seul homme, nous pouvons parler d’autocratie. Même si derrière ce type il y a les puissances financières mondiales, bien sûr.

J’irai même plus loin pour affirmer qu’ils viennent de mettre à mort la république dont les principes fondamentaux restent, je le rappelle : liberté, égalité fraternité. Libre circulation, égaux en droit, etc.

La Res Publica, la « chose » « publique », le liant, le lien, la vie commune a été d’abord confinée, puis restreinte avant d’être piétinée par cette loi du 5 août, date qui n’est pas sans rappeler l’éminente du 5 août 1789. Un hasard ? Vraiment ?

Avec ce pass, nous ne sommes plus libres, plus égaux en droit et la fraternité est piétinée.

Carottes et bâtons

Ainsi, la logique du partage même d’une réalité commune disparaît. Peu sont ceux qui voient que des lits d’hôpitaux sont encore fermés par exemple. Tout le monde devrait hurler si la raison était sanitaire. Mais la mémoire (saturée, à dessein) du peuple est courte. Hier applaudis, les soignants sont traités aujourd’hui comme de la merde. Enfin, pourquoi fermer des lits et réduire encore les moyens financiers (mais en mettre pour payer les contrôles de pass) si nous sommes dans une pandémie si terrifiante ?

Et pourquoi mettre en place de telles sanctions (amendes, mises à pied, peine d’emprisonnement !) alors même que normalement, si les gens voient les choses, ils agiraient d’eux-mêmes ? Ne serait-ce pas qu’en fait, les gens n’iraient pas d’eux-mêmes ? Si oui, pourquoi ? Les considèrent-ils comme des veaux à mener aux bâtons ? Si oui, alors cela n’en dit-il pas long sur leurs pensées à notre égard.

Et que dire des machines et de l’infrastructure mises en place pour ce pass ? Ont-ils l’intention de l’arrêter au 15 novembre ou sera-t-il sera prorogé ? Évidemment qu’ils mentent en permanence, alors ?

Et puis pourquoi ? Ne serait-ce pas parce que le pass sanitaire a une tout autre visée que celle mise en avant ? Pouvons-nous en douter encore ? Si les gens ont cédé à cela, c’est pour « continuer comme avant ». Alors même que nous devrions d’ailleurs changer un nombre de choses colossal pour précisément ne plus « continuer comme avant », pour moins polluer, moins consommer, bâtir différemment, penser le monde différemment, etc. Mais ça, évidement que ça n’arrange pas les ultra puissantes élites financières qui contrôlent nos politiques et notamment l’Europe et ce type qui est à l’Élysée.

Beaucoup mentionnent ce tracking*, cette surveillance des données, pour savoir ce qu’on fait, où on va, qui on voit, quand et pourquoi, tout cela les intéresse. Facebook, Google le fait déjà. Parce que si nous ne sommes pas sages, ça dérange.

La question se pose alors : pourquoi ? Il y a plusieurs pistes, nous en reparlerons.

Toujours est-il que si tu n’obéis pas, les sanctions tombent. Si tu ne fais pas ton injection, pas de pass. Donc pas de voyage, pas de train, pas de ciné. Plus de loisirs. Tiens ! Ça ressemble à la carotte et le bâton ! Peut-être bien une forme de crédit social, finalement. Sans compter la perversion de cette soumission qui, elle, nourrit d’un côté le syndrome de Stockholm et encourage ceux qui s’y soumettent à dénoncer ceux qui ne s’y soumettent pas, et à se montrer violents, insultants envers eux. Il n’y a qu’à voir la violence des propos sur les plateaux TV ou au sein des familles, pour s’en rendre compte.

De plus, pour ce qui est de cette sorte de crédit social, la Chine a montré qu’il est possible (et, pour certains, enviable) d’avoir l’ultra-capitalisme sans la démocratie. Alors, pourquoi s’embarrasser de cette démocratie ? Un truc qui bloque, freine, râle, réclame ? La démocratie est intenable dans une mondialisation totale. Et l’influence de la pensée chinoise au plus haut sommet est un secret de polichinelle…

En renonçant à notre liberté avec ce pass, nous avons ouvert la porte à une dramatique suite et un point de quasi-non-retour sur nos libertés individuelles et donc, pour ce qui m’intéresse, notre vie intime. Si nous ne voyons pas cela, nous fonçons dans le piège.

Ils s’en foutent de notre santé, sinon ils ne privatiseraient pas les hôpitaux, ne détruiraient pas le service public et la sécurité sociale ou encore la retraite (moins d’argent en retraite= moins de possibilité de soigner). Par contre, ils ne se moquent pas de vendre des milliards de doses et de proposer un abonnement à celui-ci (!) au-delà de tout sens logique et médical, sans contrôle des anticorps, sans test, sans aucun recul réel. Et ils vaccinent la planète entière. La stratégie du choc.

En témoignent les conséquences : une division (dont je parle depuis plusieurs mois) qui règne partout, jusqu’au cœur de nos familles, la peur, la rage. Et ce goût amer que ne sont pas prêts d’oublier les gens.

Aussi, la clé reste la lucidité et l’action.

Ainsi quand la loi vise à diviser, humilier, discriminer, quand la loi est inique, illégale et inhumaine, rappelons la divise de nos aïeux « Obeir, c’est trahir. Désobéir, c’est servir. » Et il y a maintes façons de le faire !

Ici, il va nous falloir trouver de nouveaux chemins, de nouvelles créations et cela ne peut émerger que depuis une intériorité renouvelée, ouverte, déterminée, affermie et stable.

 

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